| Miss Sixty taille basse avec le string qui dépasse Qui ne connaît pas ou n'a pas croisé dans la rue une Christelle Bazooka ? L'égérie de la jeunesse française en voie d'américanisation aigue qui vit en majorité dans les banlieues des grandes villes. C'est la France d'à côté. Facile à reconnaître, les Christelles Bazooka ne sont pas les putes à franges, elles sont les autres. Les mecs ils sont tous nuls Les putafranges sortent avec les jean-slim et sont cautionnée culturellement par Télérama, donc tout va bien. Les Christelle Bazooka, elles, sortent avec les Tecktonic et les "T'as vu t'as vu" (Attention tout croisement des espèces est dangeureuse pour la culture française) et sont cautionnés pas 7 à 8 (TF1), et là c'est le drame social, la marginalisation d'une majorité. L'écosystème décrit par Christelle possède ses codes de vie et de reproduction. Les experts sont encore en train de les analyser. En attendant, Christelle Bazooka est la seule qui réussit à parler à la France d'à côté, avec ses références, ses images et son langage. Elle soulève des sujets de société important pour la France d'à côté : - la vie avec mon mobile - le cul - le complet juppe-plissée-talons-chaussettes-de-foot et la fin du survet Lacoste - Vitaa - le divorce forcé (et voulu) par les enfants - et surtout le nouveau langage des jeunes générations : le PAMM Parle A Ma Main La main est le nouveau moyen de communication des jeunes générations. Totalement à l'aise avec les nouvelles technologies, ils sont obligés d'utiliser des moyens archaïques pour communiquer avec les gens qui se trouvent de l'autre côté de la fracture numérique, notamment leuers parents. Mais la fracture est-elle sulement numérique ? La France d'en bas en a eu pour son grade avec Raffarin, la France d'en haut aussi avec Sarkozy. Mais la France d'à côté, de qui viendra son salut ? Christelle Bazooka est la partie émergée de l'iceberg. Les médias et les France du haut et du bas n'ont pas compris que Christelle Bazooka n'est pas une caricature mais belle est bien un réalité... celle de la France d'à côté. Et tant que ces France là n'auront pas conscience de la France d'à côté, il faudra continuer à parler à sa main ! |